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Sébastien Lifshitz est né en janvier 1968, en France. Après des études d'histoire de l'art, il travaille comme assistant de Bernard Blistène sur diverses expositions au Centre Georges-Pompidou (Andy Warhol, Richard Artschwager, Edward Ruscha), puis comme assistant de la photographe Suzanne Lafont. Il réalise un premier court métrage en 1995, "Il faut que je l'aime", puis "Claire Denis la vagabonde", un documentaire-portrait sur la réalisatrice. "Les Corps ouverts", présenté au Festival de Cannes 1998 dans la sélection "Cinémas en France", reçoit le Prix Jean-Vigo du court métrage en 1998 et bénéficie d'une sortie nationale. Dans "Les terres froides" (1999), téléfilm de la collection "Gauche / Droite" (Unité Fictions ARTE France), on retrouve les grands thèmes du réalisateur : les territoires du corps (le corps est ici envisagé comme l'expression d'un désir de reconnaissance, comme un objet politique et social), l'homosexualité et la quête du père (thème que l'on retrouve dans son documentaire "La traversée", présenté au Festival de Cannes 2001 dans la section "La quinzaine des réalisateurs"). Sébastien Lifshitz a réalisé en 2000 son premier long, "Presque rien" (2000).
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